Manuscrits

Michel Chevalier ( 1806-1879) – Lettre autographe signée de l’économiste et de l’homme politique du Second Empire, au député Charles Corta, envoyé en 1864 au Mexique auprès de l’Empereur Maximilien.

Michel Chevalier et Charles Corta – deux hommes de confiance de Napoléon III. Polytechnicien et d’abord saint-simonien dans les années 1830, Michel Chevalier (1806-1879) a été un ardent défenseur du libre-échange sous le Second-Empire et un conseiller politique et économique écouté auprès de Napoléon III. Il a été l’artisan des traités de commerce de 1860. […]

Michel Chevalier ( 1806-1879) – Lettre autographe signée de l’économiste et de l’homme politique du Second Empire, au député Charles Corta, envoyé en 1864 au Mexique auprès de l’Empereur Maximilien. Découvrir le livre

Correspondances bancaires adressées (1822-1857) au banquier Barthélémy Paccard, d’origine genevoise, qui fonda sa propre maison de banque à Paris en 1822, au début de la Restauration. Ensemble intéressant pour l’histoire de la haute banque parisienne du premier XIXe siècle.

L’ensemble s’ouvre par des lettres de félicitation des Rothschild de Londres et de Naples. Exceptionnelle correspondance bancaire sur une période de trente ans, de la Restauration au début du Second Empire, qui permet d’esquisser une cartographie du réseau bancaire, qu’entretint Barthélémy Paccard, notamment avec les places italiennes, Gênes en particulier. La correspondance, en français, en

Correspondances bancaires adressées (1822-1857) au banquier Barthélémy Paccard, d’origine genevoise, qui fonda sa propre maison de banque à Paris en 1822, au début de la Restauration. Ensemble intéressant pour l’histoire de la haute banque parisienne du premier XIXe siècle. Découvrir le livre

Le Général de l’Empire Maximien Lamarque (1770-1832) et son entrée en politique dans le département des Landes en 1828. Lettre autographe signée.

Général Maximien Lamarque – Saint-Sever [Landes], le 8 août 1828. « Mon cher Mancamp, ta lettre m’a irrité…Qui t’a donc si mal instruit des dernières élections? il est vrai que je ne me suis pas mis en avant, que je n’ai pas brigué des suffrages … parce que je savais qu’il m’était impossible d’être nommé et

Le Général de l’Empire Maximien Lamarque (1770-1832) et son entrée en politique dans le département des Landes en 1828. Lettre autographe signée. Découvrir le livre

« Congé absolu » – Régiment de Royal Artillerie – signature autographe du colonel du régiment Louis-Charles de Bourbon (1701-1774) et cachet intact du Régiment, 1739.

« Congé absolu » – Régiment de Royal Artillerie – 1739. Petit in-4 oblong plié en trois, certificat de congé militaire absolu gravé et complété à la main, vignette et en-tête « Infanterie – Régiment de Royal Artillerie », sceau conservé de cire rouge fleurdelisé du Régiment, encadrement d’emblèmes militaires : « Congé absolu [définitif] par ancienneté délivré à Paul

« Congé absolu » – Régiment de Royal Artillerie – signature autographe du colonel du régiment Louis-Charles de Bourbon (1701-1774) et cachet intact du Régiment, 1739. Découvrir le livre

Emile Littré (1801-1881), lettre autographe signée, écrite du 44 rue d’Assas à la fin de sa vie, 27 avril 1879.

Emile Littré, travailleur infatigable, rue d’Assas. « Paris, le 27 avril 1879, rue d’Assas, N° 79. Cher Monsieur, vos paroles la dernière fois que je vous ai vu, me font toujours penser que je puis user et abuser de votre complaisance. Je n’ai pas le lexique d’Homère. Voudriez-vous chercher pour moi dans un de ces lexiques

Emile Littré (1801-1881), lettre autographe signée, écrite du 44 rue d’Assas à la fin de sa vie, 27 avril 1879. Découvrir le livre

Alexandre de Humboldt (1769-1859), lettre autographe signée de l’explorateur de l’Amérique hispanique à Martin de Villamil (1783-1843) – paris, 16 janvier 1824.

Alexandre de Humboldt et la navigation de Panama à Guayaquil.  » Tout en remerciant Mon cher de Villamil de vos aimables notices sur …, j’ai …pour de nouveau de me marquer quelques lignes sur la saison et la navigation de Panama à Guayaquil [Equateur] est la plus favorable. 1. Quand le voyage est-il le plus

Alexandre de Humboldt (1769-1859), lettre autographe signée de l’explorateur de l’Amérique hispanique à Martin de Villamil (1783-1843) – paris, 16 janvier 1824. Découvrir le livre

Sigismund Thalberg (1812-1871), lettre autographe signée du pianiste autrichien, contemporain de Liszt, à Pierre Erard (1794-1855), l’héritier de la célèbre manufacture de pianos et de harpes – Londres [1840].

Sigismund Thalberg et la promotion des pianos Erard. « Londres 12 juillet. Mon cher ami, je vous recommande vivement M. Ragemann de Brême, pianiste distingué, qui compte rester quelques semaines à Paris. C’est un bien bon et digne jeune homme pour lequel je vous prie d’avoir l’amabilité qui vous caractérise. Adieu, bien des choses à Madame

Sigismund Thalberg (1812-1871), lettre autographe signée du pianiste autrichien, contemporain de Liszt, à Pierre Erard (1794-1855), l’héritier de la célèbre manufacture de pianos et de harpes – Londres [1840]. Découvrir le livre

Dom Guéranger (1805-1875) – Lettre autographe signée du jeune Prieur de l’abbaye de Solesmes, datée du 28 juillet 1833.

En juillet 1833, Dom Guéranger, 28 ans, vient de fonder l’abbaye de Solesmes. « Du prieuré de Solèmes [sic], ce 29 juillet 1833. Monsieur, Je réponds à votre lettre du 24, par laquelle vous me demandez si vous seriez reçu Benoitement à Solèmes dans le cas où fantaisie vous prît de venir visiter les nouveaux habitants

Dom Guéranger (1805-1875) – Lettre autographe signée du jeune Prieur de l’abbaye de Solesmes, datée du 28 juillet 1833. Découvrir le livre

Marguerite Bellanger (1838-1886), une des dernières maîtresses de Napoléon III – Deux lettres autographes signées, écrites vraisemblablement en 1864.

Marguerite Bellanger – Première lettre à « Monsieur ». Première lettre :  » Monsieur, Vous m’avez demandé compte de mes relations avec l’Empereur et, quoi qu’il m’en coûte, je veux vous dire toute la vérité. Il est terrible d’avouer que je l’ai trompé, moi qui lui doit tout, mais il [a] tant fait pour moi que je

Marguerite Bellanger (1838-1886), une des dernières maîtresses de Napoléon III – Deux lettres autographes signées, écrites vraisemblablement en 1864. Découvrir le livre

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